dimanche 27 mai 2007

Roman-photo

Hier, programme charge pour ma seule journee de repos de la semaine : Louise, une amie australienne rencontree il y a quelques semaines, passe me prendre a 11h avec son mari Josh pour une journee-marathon.

Ca commence par une petite balade express en bord de mer pour aller voir le quartier ou Louise reve d'acheter une de ces maisons de millionnaires qui surplombent les falaises avec vue imprenable sur le Royal National Park, de l'autre cote de la baie.
Ca continue par une baignade non moins express mais totalement delicieuse a Cronulla Beach, a l'extreme sud de Sydney, soit a une trentaine de kilometres de chez moi. Avec l'automne bien installe, nous sommes les 3 seuls temeraires a rentrer dans l'eau. Josh, homme-poisson et surfer invetere m'assure que l'eau est au moins a 19 degres; personnellement, je pencherai plus vers le 15, maximum. Mais c'est sans importance puisque la baignade est incroyablement detendante apres mes 11 jours de boulot d'affilee. Pendant un instant, j'oublie les gros requins et autres petites bebetes pour quelques longueurs paradisiaques.

Mais le temps presse, la baignade est de courte duree, nous filons, en maillot et en tongues, de supermarche en boulangerie, de boulangerie en poissonnerie pour collecter les victuailles qui rempliront les 18 estomacs attendus ce soir pour la Barbecue Party de Louise.

14h30 : C'est le rush. Arrivee chez Louise et Josh, debalage des courses en hate, douche-eclair et lancement des preparatifs. Je suis designee volontaire pour la mise en place du salon et devient l'assistante-cuisiniere de Louise. Le temps vole plus vite que les plats. Les premiers invites arrivent a 16h30 pour nous trouver en pleine effervescence dans la cuisine.
17h15 : la Barbecue Party est officiellement ouverte. Pour commencer en douceur et en raffinement, Louise ouvre une bouteille de Champagne et propose, comble de snobisme, une petite partie de petanque (en francais dans le texte). Avec mes connaissances rudimentaires des regles, je suis proclamee grand maitre de ceremonie et je tente d'inculquer a mes hotes et a leurs invites les bases du jeu de boules. En definitive, avec un terrain peu propice (la pelouse devant la maison), la nuit qui tombe rapidement et les verres de champagne qui s'enchainent, nous perdons tous tres vite le compte des points et l'interet du jeu.
En soi, le recit de la partie n'a pas grande importance, je trouvais juste amusant de faire remarquer comme un jeu si franchouillard et populaire dans l'hexagone peut prendre des allures d'exotisme en changeant d'hemisphere, ce qui m'amene a une remarque plus globale : d'une facon generale, la France et la culture francaise ont garde ici une aura certaine de luxe et de raffinement qui se retrouve par mille details dans la vie quotidienne et dans les discours. Petit exemple representatif : tous les magasins d'ameublement a Sydney portent des noms francais, symbole d'un certain art de vivre a la francaise.


Louise et Tim, ramasseurs de balles


Avec la temperature qui se rafraichit significativement (jusqu'a 8 degres) et l'humidite ambiante, nous nous rabattons rapidement dans le salon pendant que le reste des invites continue d'arriver au compte-goutte.
Les hostilites culinaires commencent. Louise, ici en photo (a gauche) avec son amie Sandra, fait servir un plat de crevettes grillees. Le buffet propose une farandole de gateaux sales, cacahuetes, fromages et autres amuses-gueule alors qu'on commence a ouvrir le vin rouge.
Inutile de preciser qu'a ce stade de la soiree et apres les 3 coupes de champagne, je fais l'impasse sur le vin rouge.

Quelques heures plus tard, nos petits castor-juniors ont allume un feu a l'arriere du jardin pour rechauffer les invites a moitie frigorifies (disons le clairement, les nuits d'automne a Sydney sont Froides!). On y jete au passage quelques marrons pour finir le repas sur une note chaude et douce apres les salades, curry de legumes et incontournables brochettes et on refait le monde en faisant passer la boite de chocolats.
En ce qui me concerne, je suis embarquee dans une conversation passionnee avec un canadien anglophone passionnant et un peu illumine qui croit a l'imminence d'un changement radical dans nos societes occidentales, au destin qui seme notre route de signes et de coincidences et qui veut ressusciter l'esprit communautaire trop vite abandonne par les hippies au profit de paradis plus artificiels... En gros, il preche un retour radical a la terre, aux valeurs humaines et l'abolition de toute monnaie pour revenir a un systeme de troc. L'idee est extreme mais seduisante. L'avenir dira si Oli etait le visionnaire qu'il pense etre.

Ci dessous, Martin, Chris (un peu ebloui) et Josh (surgit de nul part) pendant la cuisson des marrons.

Ainsi que l'adorable Cecile (petite francaise radieuse d'Aix-en-provence, installee a Sydney depuis 4 ans avec son artiste de copain, Chris, au dessus, au centre) et Christopher, un autre, avec ses faux airs de Charlie Chaplin, son amour du cinema et ses 3 langues vivantes.


Pour clore la soiree en beaute, un petit opossum curieux est venu se glisser sur la palissade du jardin, le premier que je vois! Certainement un signe dirait Oli. Oui, mais lequel?


Apres une soiree pareille, moi j'arrete de chercher un sens aux choses, je fais des bulles et je me dis que la vie parfois a des allures de reve eveille.

Sometimes, I feel blessed


mardi 22 mai 2007

Tant qu'il y aura des romantiques


Comme un poisson dans l'eau

Madame de Pompadour a la varicelle

Dans la serie 'j'ai teste pour vous', un petit masque a base d'argile et d'algues marines pour nettoyer la peau en profondeur et en douceur. Petit conseil d'utilisation : bien penser de ne pas aller ouvrir la porte si le voisin vient sonner a l'improviste!
A part ces considerations esthetiques, pas grand chose a ajouter.
J'ai survecu aux 43h de boulot de la semaine derniere. Meme plus mal au dos.
Aujourd'hui, je profite d'une exceptionnelle matinee libre pour vous donner quelques petites nouvelles avant d'aller me balader du cote de la vieille ville et accessoirement passer chercher ma paie au pub (mardi, c'est jour de paie!). La paie hebdomadaire a du bon sur le court terme, surtout que je suis particulierement a court en ce moment parce que, suite a un nombre improbable de coincidences facheuses, je n’ai pas ete payee depuis le debut de mon boulot au magasin de savons. Les choses devraient etre reglees jeudi. Finger-crossed.
Ce soir, c'est staff meeting au magasin, un genre de management tout nouveau pour moi : toute l'equipe se rassemble en soiree pour papoter autour d'un repas prepare par la boss, discuter des points forts et des points faibles de chacunes et fixer les objectifs pour le mois prochain. Rajoutez a ca une avalanche de compliments et une bonne dose d'encouragement et vous obtenez le modele de management qu'on devrait d'urgence importer en France. (Comme quoi, je ne suis pas contre un peu de mondialisation de temps en temps - en reponse au debat houleux qui a suivi mon dernier article). Toute plaisanterie a part, le management ici est une sorte de reve eveille pour moi, habituee aux turpitudes de mon dernier despote de patron! Plus qu'une question de management, c'est une question d'etat d'esprit. Depuis le debut de mon contrat, toutes les vendeuses de l'equipe sont venues chacune a leur tour et a leur maniere me dire combien elles etaient contentes de travailler avec moi, combien je me debrouillais bien et comme j'apprenais vite. Completement depassee par tant de bonnes intentions, j'ai oscille entre auto-satisfaction, doute et scepticisme avant de m'en ouvrir a Janine qui m'a apporte un eclairage interessant sur la culture australienne. Elle m'a explique comment l'encouragement et les felicitations font partie integrante de l'evolution d'un individu, de sa scolarite a son integration professionnelle, comment on tente toujours de valoriser les qualites des jeunes plutot que de mettre en lumiere leurs defauts. Les appreciations scolaires sont, sauf exception grave, toujours positives ou en tout cas encourageantes et ce systeme de pensee se retrouve jusque dans le milieu pro. Ma manager Brooke conduisait hier les entretiens individuels mensuels des vendeuses. Par curiosite, j'ai lu les bilans des entretiens et il en ressort, si on s'en fie aux rapports, que toutes les meilleures vendeuses de la ville travaillent dans le meme magasin! Comme tout les modeles, celui-ci a son revers car s'il contribue a creer des gens hyper-positifs et tres surs d'eux-meme ( la legendaire arrogance anglo-saxonne), il limite aussi la capacite d'evolution. En effet, comment evoluer sans critique constructive? Pourquoi en faire plus si ce qu'on fait satisfait la hierarchie?
Dans une generalisation simpliste (mais validee par tous les etrangers rencontres ici), je dirais que les australiens sont generalement moins productifs et moins professionnels que le standard francais que je connais. La faute au management 'laxiste' ou tout simplement un autre mode de vie plus laisser-aller tellement australien?

mardi 15 mai 2007

No pasaran !

Tigre de Tasmanie

Un petit mot quand meme sur l’Australie, sa faune, sa flore et ses autochtones parce que j’etais aujourd’hui au Museum d’histoire naturelle de Sydney pour mon seul jour de repos de la semaine. Outre une expo photo temporaire allechante sur les paysages australiens vus par les photographes du National Geographic, j’ai vu un echantillon assez sympathique de bestioles empaillees ou naturalisees, du cafard inoffensif de 8 cms a l’araignee-tueuse de la region de Sydney en passant par l’autruche, l’ornithorinque, le tigre de tasmanie (definitivement eteint en 1936, date de son entree sur la liste des especes protegees. Sic.), le croco-roi des animaux et un petit specimen de gigantosaurus, proche cousin du T-Rex, un brin plus gros et plus long, soit le plus gros predateur ayant jamais existe sur la terre ferme. Dans une salle adjacente se trouvait une expo assez documentee sur le peuple aborigene, premier habitant du sol australien qui, soit dit en passant, a developpe une forme d’expression artistique et une cosmologie propres (balaise pour une race inferieure !). A ce moment precis, je me pose la question de la pertinence de la scenographie museale. Est-ce l’ironie du sort ou celle des museologues qui a place cote a cote une restrospective sur un peuple extermine, aculture et integre de force et des specimens empailles, menaces ou disparus a jamais par la faute des hommes ou non (tout de meme, soyons justes, faute de preuves scientifiques plausibles, nous n’imputerons pas a l’homme la disparition des dinosaures)? Ou alors peut-etre que ce n’est que justice que de rendre hommage (posthume ?) a un des plus vieux peuples animistes de la terre qui a vecut pendant des milliers d’annees sur un des territoires les plus arides et inhospitaliers du globe.
Apres mon bref passage au Quebec, un parallele avec la condition des amerindiens s’impose. Autre continent, meme combat. S’il est certain que le devoir de memoire s’impose, quelles formes doit-il prendre ? Comment traiter respectueusement un des sujets les plus oublies de l’histoire occidentale moderne, le massacre de races entieres dites inferieures ou non-civilisees ?
A l’heure du village planetaire et de l’uniformisation des moeurs, la question de la culture me parait plus que jamais brulante. Culture occidentale contre le reste du monde, culture unidirectionnelle, formatee, culture francaise contre culture americaine, culture moderne contre cultures archaiques. Quelle est la prochaine etape apres l’eradication de la difference ? Quel sera l’interet de voyager dans 10 ans quand on trouvera a Bali la meme bouffe liophylisee qu’a Damas ou qu’a Rio, quand on entendra sur toutes les chaines de radio la meme pop formatee, quand on ne saura plus dire si les femmes italiennes sont plus belles que les argentines parce que toutes les femmes du monde seront blondes et siliconees ?
Avec toute la mesure dont je suis capable, j’emets aujourd’hui un petit bulletin d’alerte et un grand appel a la difference. Parce qu’il est trop tard pour sauver les aborigenes qui sont reduits a l’etat semi-sauvage, pour le coup, de mendicite et d’extreme pauvrete, parce qu’il est trop tard pour sauver les amerindiens qui crevent a petit feu dans les reserves canadiennes a grand coup de detaxation de l’alcool et de la cigarette, parce que la France a une grande et belle culture, sauvons-nous du naufrage culturel, mangeons des fromages qui puent et des saucissons d’outre-tombe, arborons fierement nos petits seins ou nos rondeurs, encourageons la creation artistique et laissons-nous surprendre par la difference venue d’ailleurs.

Amen.

lundi 14 mai 2007

La vie de boheme - ou presque

Mes messages se font plus espaces. Vous m’excuserez mais j’ai trouve un deuxieme job pour completer mon premier mi-temps chez les savons, ce qui m’amene a des horaires de 38h a 42h/semaine. C’est surtout dur pour le dos puisque je suis serveuse dans un pub apres etre restee debout toute la journee au magasin. Je suppose qu’il faut un temps d’adaptation et surtout qu’il faut apprendre a recuperer au maximum pendant son temps libre. Mon nouvel employeur est un marocain francophone qui s'est installe ici il y a une vingtaine d'annee et qui fait fortune avec son concept de restauration rapide, un poil plus elabore que la formule McDo, et d'employes fantomes. Officiellement, il emploie une seule personne, le chef. Les assiettes se servent et se desservent seules, le menage se fait automatiquement et les commandes sont intuitives. Bref, le fisc australien n'est pas tres regardant avec les entrepreneurs entreprenants. En attendant, ca m'arrange, ca me fait un peu d'argent liquide et je crois que le mieux c'est encore l'experience que ca m'apporte. A premiere vue, etre vendeuse et serveuse, ca n'a jamais fait un CV beton mais je crois qu'avec un peu de recul ca va etre tres formateur parce que pour une etourdie comme moi qui ne supporte pas les conditions stressantes, on ne peut pas rever meilleure mise en situation. Que ce soit a la boutique ou au pub, je suis sollicitee en permanence par mille petits details qu'il faut retenir, par mille petites choses indispensables et par un rythme soutenu. Bien sur, ca donne lieu a beaucoup d'oublis, erreurs et autres retards mais je crois qu'a terme ca va etre tres positif pour m'apprendre a relativiser et a gerer le stress d'autres situations professionnelles autrement moins stressantes.

Si j’arrive a tenir 3 ou 4 mois a ce rythme-la, je pourrai profiter pleinement des mois suivants, a commencer par un petit passage oblige en Nouvelle-Zelande au mois de novembre. Tout est encore un peu abstrait pour le moment mais avec un revenu a peu pres regulier, mon premier objectif est atteint alors je commence a planifier le reste de l’annee qui va passer facon etoile-filante puisque je suis deja arrivee il y a plus d’un mois !

N’hesitez pas a me donner de vos nouvelles pour autant, je fais des passages-eclairs sur Internet presque chaque jour.

mercredi 9 mai 2007

Felicitation, ce sont des filles!


Nous sommes nees le 8 mai 2007 vers 3h de l'apres-midi. Nous pesons chacune 450g environ pour un diametre de 35 cm et nous sommes tres prometteuses. Notre maman est en pleine forme et elle est tres fiere de nous. Elle tient a adresser un grand merci a tous ceux qui ont fait et qui font de sa vie un festin et qui l'ont encouragee sur la voie de la revelation culinaire.
Elle vous invite tous a un grand repas des son retour pour feter l'arrivee de toutes nos petites soeurs.
Tarte provencale & Tarte pomme-poire-cannelle

Masque Miam miam


En bonne intoxiquee du chocolat que je suis, j'ai degote dans la boutique ou je travaille le produit sur-mesure pour moi : un masque au chocolat avec une pointe de menthe. A appliquer 2 fois par semaine pendant 5 a 10 min pour une peau douce et radieuse. Concretement, ca fait un peu l'effet d'un After Eight sous forme de cosmetique, l'odeur du chocolat reste apres rincage pendant une bonne heure! On aime ou pas. Je vous laisse deviner si j'aime ou pas.
Et pour conclure cette parenthese chocolatee, est-ce que je vous ai dit ou travaille Janine, la femme qui m'heberge? Non? Une petite idee? Dans une chocolaterie bien sur!
La, je m'adresse tout particulierment a mes lectrices : Mesdames, imaginez un instant que le tiers inferieur de votre frigo soit constamment rempli de chocolat. Ca y est, vous avez une vision assez exacte de l'effort quotidien qui me tiraille. J'oscille entre un remake de 'Mo au pays des merveilles' et 'Mo et le chocolat tueur - The return'.
L'histoire sans parole entre ma conscience et moi se poursuit.
Beaucoup de footing en perspective...

lundi 7 mai 2007

Ma semaine en images

Un des phares de Vaucluse en front de mer, a l'entree de la baie de Sydney.



Balade avec Emily. Qui est qui?


Centennial Park. Un Gumtree bien enracine.


Perroquet butineur a Watson's Bay.


J'ai rencontre un bonhomme rouge.


Portail en front de mer a Watson's Bay.


A vos boards!

Amis skatteurs, amies skatteuses, petit clin d'oeil pour vous avec cet enorme skatepark sur la plage de Coogie au sud de Sydney. Meme pour une non-initiee, ca laisse reveuse.
(Amel', prends ta board et saute dans l'avion!)

Comme si vous y etiez

Lors d’une balade le long de la baie de Sydney, nous sommes allees visiter la maison en front de mer qu’une vieille dame fortunee et sans enfants a legue a la ville de Sydney apres sa mort. La grosse batisse de style coloniale est depuis lors ouverte au public ou louee pour des receptions publiques ou privees.
Et c’est une reception bien speciale a laquelle nous avons assiste. A l’arriere de la grande maison, au milieu d’un parterre de fleurs artificielles, un homme a casquette donnait des directives a une audience qui l’ecoutait religieusement en prenant des notes et bien garde de ne pas l’interrompre.
Renseignements pris aupres d’un des techniciens, c’etait tout simplement Baz Luhrmann, le grand (le seul ?) realisateur australien, (auteur des superbes Moulin Rouge et Romeo et Juliette) qui calait les derniers details avec son equipe pour le tournage d’une partie de son prochain film qui sortira l’annee prochaine et qui s’appelera sobrement Australia.
Un peu impressionnee par la proximite d’un grand monsieur comme lui, je n’ai pas trop reagis mais j’y suis retournee le lendemain, appareil a la main pour partager avec vous, en avant-premiere le decor exterieur de ce nouvel opus et grapiller au passage quelques infos croustillantes : le meme technicien, pas avare de commentaires, m’a laissee entrer sur le plateau et m’a appris que l’equipe avait surnomme Baz ‘La comete’ en raison de la rapidite a laquelle il se deplace et de l’essaim d’assistants qu’il traine derriere lui.
La grande Nicole Kidman (actrice fetiche de Luhrmann et personnage principal encore une fois) est absolument imbuvable avec tout le monde. Une clause de son contrat stipule que personne n’a le droit de lui adresser la parole en dehors du realisateur. Un assistant en a d’ailleurs fait les frais, il a ete tout simplement vire pour lui avoir adresse un ‘bonjour’ juge trop familier. Vous avez dit caprice de star ?
Quant au superbe Hugh Jackman (beau-gosse bestial en Wolverine dans la serie des X-men), il est ponctuel et familier avec toute l’equipe qui apprecie sa bonne humeur et son humilite.
Je devrais penser a envoyer ca a Gala.

Infos trafic

Vous etes nombreux a vous etre inquietes de mon silence de la semaine derniere. Alors d’abord merci, ca prouve que vous me lisez meme si vous etes particulierement discrets lorsqu’il s’agit de laisser des commentaires...
Quelque part, ca m’a rassuree. Je croyais que je perdais mon temps a ecrire des articles obscures pour une poignee d’aficionados epistolaires. Alors, pour tous ceux d’entre vous qui crevent d’envie de laisser un petit message mais qui n’ont pas compris comment ca marche, il suffit d’appuyer sur le mot ‘comments’ en dessous de l’article avec lequel vous voulez interagir et de suivre les indications. Pour les autres qui n’osent pas ecrire pour mille raisons falacieuses que je ne citerai pas devant tout le monde par respect pour vos petites phobies respectives, foutaise ! Osez ! Ca me fera tres plaisir.
Ceci etant, mon silence est justifie par un emploi du temps bien bien rempli, par une flemmingite aigue pour l’ecriture et par une nouvelle autrement plus importante : J’ai trouve du travail !
Allelouia, il y avait une place pour moi dans cette ville ou plutot devrais-je dire, je me suis fait une place dans cette ville. J’ai litteralement assiege une boutique de savons et de produits naturels qui est en fait la franchise d’une marque qu’on retrouve un peu partout dans le monde et que j’avais decouvert au Quebec (Genevieve, si tu me lis, tu es la bienvenue pour venir chercher un morceau de ‘Honey I washed the kids’).
Comme j’adore leurs produits, j’ai decide que je travaillerai pour eux et apres une semaine d’entretien, d’essai et d’attente, je suis finalement prise sur la base d’un contrat a temps partiel ! Vive la tenacite !
Mon premier jour, samedi, s’est super bien passe : equipe super, produits super, emplacement super, Mo super en forme.
Je suis ressortie de la en laissant des effluves de parfums 10 metres derriere moi, plus comete qu’etoile sur ce coup-la. Mes fringues et ma chambre sont definitivement embaumee, j’adore.