"J'ai le pressentiment que quelque chose ne sera plus comme avant. C'est peut-etre la la vraie definition de l'errance, de sa quete, avec sa solitude et sa peur. Cest le desir que je cherchais, la purete, la remise en cause, pour aller plus loin, au centre des choses, pour faire le vide autour de moi. Je me dois de me laver la tete... Pour rencontrer le centre d'une nouvelle image, ni trop humaine, ni trop contemplative, ou le moi est aspire par les lieux quand le lieu n'est pas spectacle, ni surtout obstacle. Il me faut vivre cette quete qui est la mienne... Elle arrive a un moment, ni bon ni mauvais, elle est necessaire... [...] mon regard va changer... Cette quete devient la quete du moi acceptable."
samedi 25 août 2007
dimanche 19 août 2007
Poulet a la moutarde
mercredi 15 août 2007
Australian Culture - cote pile et cote face
En deux mots, et avant de partir deguster une petite raclette speciale Andre avec les invites de notre auberge espagnole (au moins 4 invites en permanence a la maison depuis 3 semaines), un petit mot sur mes explorations culturelles de la semaine derniere puisque j'ai vu en l'espace de 3 jours, deux grands classiques antinomiques de la culture australienne :
Mardi, nous sommes alles assister en famille a une representation de la comedie musicale Priscilla, folle du desert, adaptation coloree et survoltee du film du meme nom. C'etait important pour moi d'en voir une ici puisque c'est une des pierres angulaires de la vie artistique du pays et parce qu'elles sont, du fait de ce riche passe, beaucoup plus elaboree et beaucoup moins sirupeuses que leurs pales copies francaises. Au final, une soiree musicale touchante et drole, des costumes a couper le souffle, des choregraphies millimetrees et un grand sourire au levres.

Vendredi, deuxieme rencontre toute aussi interessante quoi que beaucoup moins legere : representation au Sydney Opera House (encore lui) de Bangarra Dance Theater, une compagnie de danse aborigene tres reputee ici et qui propose de superbes choregraphies contemporaines sur des themes chers a la communaute aborigene avec une rare poesie et une reelle sensualite. Les danseurs, tous d'origine aborigene, reviennent sur les questions de la generation volee, des essais nucleaires dans le desert australien et de la difficile integration des generations aculturees. C'est gracieux et profond. Pas de sourire aux levres en sortant mais des images fortes gravees dans la tete avec une impression que les choses peuvent encore changer.

Trichomaniaque - Suite et fin.
Pour les curieux qui attendent encore une image de ma trombine avec les cheveux courts, voici trois cliches pour recompenser votre patience, pris en urgence, au jardin, au reveil alors un peu d'indulgence SVP. Et je ne veux aucun commentaire sur ma maladroite allusion a une quelconque ressemblance avec Kristin Scott Thomas. Vous noterez que j'ai garde deux tresses-temoins en souvenir d'un passe capillaire revolu.



Sachez toutefois que ces cliches sont deja perimes a l'heure ou vous ouvrez ce blog puisque, prise d'un acces de trichomanie aigue et pour realiser un reve vieux de 10 ans (merci Bartez!), je me suis fait raser la tete hier matin par un sympathique coiffeur kiwi, motard, snowboarder et cinephile qui s'est inspire de la coupe d'Elodie Bouchez dans 'La vie revee des anges' (un petit chef-d'oeuvre francais comme on n'en fait que trop rarement et que vous devriez courir louer si vous ne l'avez pas vu).
Je vous serai reconnaissante de garder tout commentaire cinique, mysogyne ou simpliste pour vous. Ici, tout le monde s'accorde a dire que ca me va tres bien et que ca fait ressortir mon visage. Moi, j'adore, comme prevu. C'est simple, efficace, original et ca me permet d'explorer un peu plus personnellement un theme qui me tient a coeur depuis mon passage a l'universite de Coventry, la question du Gender and Identity, (intraduisible litteralement en francais) soit l'etude des codes tacites ou explicites qui determinent l'identite sexuelle des individus dans une societe donnee a une periode donnee. (Pauline, si tu veux en discuter, j'ai plein de nouvelle matiere ;-)
vendredi 10 août 2007
Louise au septieme ciel

Apres la petanque au champagne, Louise a place la barre tres tres haut le week-end dernier pour feter ses 34 ans: Elle a loue une suite dans un des plus beaux hotels de Sydney (sans aucun doute le mieux place) pour recevoir une vingtaine d'amis pour une soiree cocktails memorable. Louise rayonnait parmi ses invites tandis qu'en cuisine, Josh s'afferait a concocter des cocktails improbables sur commande (fraise-chocolat-vodka definitivement mon favori!). Au salon, les invites ravis papotaient gentillement avec quelques belles rencontres au programme dont une conversation hilarante avec Chris (deja vu sous les traits de Charlie Chaplin) sur le serieux du yoga. Malheureusement pas de photos parce que appareil photos oublie mais je vais essayer d'en piquer 1 ou 2 a Louise pour rejouir vos petites pupilles. En attendant, je vous offre juste la vue de l'hotel pour un premier apercu.
Allez, je file bosser... En retard deja!
mercredi 1 août 2007
Au voleur!
On m'avait mise en garde mais je ne voulais pas y croire : la duree de vie moyenne d'un velo a Sydney est d'un mois. Le mien aura survecu 3 mois, belle performance! On me l'a vole hier pendant que je bossais au Cross et qu'il m'attendait sagement attache juste devant La boutique. Ca s'est passe en plein jour, en pleine rue, devant plein de monde, a 13h07 exactement, j'ai verifie les cameras de surveillance et j'ai vu le kidnappeur nonchalamment embarquer mon fidele velo rouge. Je suis bouleversee. Le pire, c'est que maintenant, Sydney me parait beaucoup plus grand. A pied, les distances prennent une autre dimension. Du coup, il va me falloir 30min de marche pour aller bosser au lieu de mes 8min reglementaires.
Si vous connaissez quelqu'un qui vend un velo rouge a Sydney, je suis preneuse!
Sinon, Internet est aussi en panne, enfin plus precisement Yahoo!, je ne peux plus acceder a mes messages depuis une semaine, donc je suis super frustree, donc pas de messages importants sur ma messagerie mail SVP. Si urgence, laissez un commentaire sur le blog en attendant, merci.

Pour la note positive du jour, j'etais hier soir au concert de la grande Tania Libertad, diva sud-americaine de passage a Sydney pour un concert exceptionnel au Sydney Opera House. Toute la communaute hispanophone d'Australie semblait s'etre donne rendez-vous pour l'occasion ; ambiance survoltee garantie, drapeaux peruviens de partout et Hola sous la voute de la grande salle de concert, on ne doit pas voir ca tous les jours dans une salle d'opera!
Musicalement, on etait heureusement bien loin des traditionnelles flutes de pan et chapeaux peruviens multicolores. Tania chante la vie et l'amour avec la force et l'emotion caracteristiques des peuples au sang chaud entre Samba, Bossa et Fado. Grand coup de coeur pour le dernier rappel ou Tania, seule en scene, nous a offert un a capella intime et bouleversant.
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Ludivine prend chaud... le poulet surement.

