mercredi 15 août 2007

Trichomaniaque - Suite et fin.

Pour les curieux qui attendent encore une image de ma trombine avec les cheveux courts, voici trois cliches pour recompenser votre patience, pris en urgence, au jardin, au reveil alors un peu d'indulgence SVP. Et je ne veux aucun commentaire sur ma maladroite allusion a une quelconque ressemblance avec Kristin Scott Thomas. Vous noterez que j'ai garde deux tresses-temoins en souvenir d'un passe capillaire revolu.





Sachez toutefois que ces cliches sont deja perimes a l'heure ou vous ouvrez ce blog puisque, prise d'un acces de trichomanie aigue et pour realiser un reve vieux de 10 ans (merci Bartez!), je me suis fait raser la tete hier matin par un sympathique coiffeur kiwi, motard, snowboarder et cinephile qui s'est inspire de la coupe d'Elodie Bouchez dans 'La vie revee des anges' (un petit chef-d'oeuvre francais comme on n'en fait que trop rarement et que vous devriez courir louer si vous ne l'avez pas vu).
Je vous serai reconnaissante de garder tout commentaire cinique, mysogyne ou simpliste pour vous. Ici, tout le monde s'accorde a dire que ca me va tres bien et que ca fait ressortir mon visage. Moi, j'adore, comme prevu. C'est simple, efficace, original et ca me permet d'explorer un peu plus personnellement un theme qui me tient a coeur depuis mon passage a l'universite de Coventry, la question du Gender and Identity, (intraduisible litteralement en francais) soit l'etude des codes tacites ou explicites qui determinent l'identite sexuelle des individus dans une societe donnee a une periode donnee. (Pauline, si tu veux en discuter, j'ai plein de nouvelle matiere ;-)

8 commentaires:

faurel a dit…

Elle l´a fait!!!

Et non, je ne serai pas révoltée: j´imagine que ça te va très bien.
Fais nous part de tes impressions quand tu auras résolu pour toi la question du Gender and Identity.
Tout de même, cela demande un certain courage et une petite dose de provoc pour passer de la coupe ultra féminine (C. Scott Thomas, ce n´est pas n´importe qui ;-) )à la coupe Bartez (là, je préfère imaginer Elodie Bouchez que Bartez).
Tu vas devenir une vrai Aussi androgyne ;-)
Que va dire W.(ach!) en te voyant?
:-)))

Anonyme a dit…

yessss!!! enfin des photos!!! même si elles ne sont plus d'actualité c est bien de menager tes lecteurs en montrant ton raccourcissement capillaire de maniere progressive. j'adorais le carré plongeant mais j'attends d'autant plus avec impatience la vision de GI jane en puissance!
je t embrasse

Anonyme a dit…

en passant... il a l'air terrible le jardin!!!

Anonyme a dit…

euuuuhhhhhh..... attend c'était un peu trop direct comme nouvelle je tombe un peu sur les fesses et meme complètement; C pas une blague? t'es rasée? moi désolée mais jsuis sous le choc!! veux voir veux voir veux voir!! merde alors jc pas si jtrouve ca cool ou dommage......
valé

Anonyme a dit…

excellent !
coïncidence ... je suis également passée au carrée plongeant.. après être passée par différentes coupes expérimentales faites maison par une copine.. chveux courts et hénné le 31 décembre !

je rentre tout juste d'une semaine de reve en Andalousie aux côté de Cynthia (Coventry !) et de Jose, son chéri de Malaga !!! Superbes retrouvailles comme tu peux t'en douter !

Bine hate de voir la coupe Amélie Poulain et fort intéressée par tes nouvelles pistes de réflexion bobisque (The Body)

Bises

Anonyme a dit…

Coucou!! Courageux ce changement capillaire!! Et en plus, si ça te permet d'explorer une aussi grande question que celle du Gender and Identity!
J'attends tes impressions et conclusions avec impatience!!
Gros bisous A+ Ludivine C.

Unknown a dit…

C'est qui W. ?

faurel a dit…

petite question partant d´un petit débat familial:
tu es tondue (version Barthez) ou rasée court (version Elodie Bouchez)?

Grande question découlant d´une petite question -éternelle refrain de la poule ou de l´oeuf - :
Change-t-on de coupe parce qu´on est un nouvel Homme ou devient-on un nouvel Homme parce qu´on a une nouvelle coupe?

Ou bien l´enveloppe ne joue-t-elle aucun rôle sur la personnalité?
«Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons rose, Par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon.» (Shakepeare, Roméo et Juliette)